C'est arrivé dans un chantier d bûcherons [Brochure]

C'est arrivé dans un chantier d bûcherons
Spanish:
It Happened in a Lumber Camp: Gospel Brochure, Large Print
BTP#:
#42866
Cover:
Brochure évangélique, 11.5-Point Type
Page Size:
3.7" x 8.5"
Pages:
6 pages
Price:
Quantity
Price Each
1-11
$0.20
12-49
$0.17
50-99
$0.16
100+
$0.12
Quantity
Price Each
1-11
$0.20
12-49
$0.17
50-99
$0.16
100+
$0.12
Quantity:

Full Text of This Product

C'était le lever d’un jour d'automne. Dans la faible lumière, deux hommes marchaient à travers d’une forêt de pins.

Tim était petit et bossu. Malgré sa difformité, ses cheveux et sa barbe noirs emmêlés, il avait un gentil visage qui regardait Ray.

Ray, un nouveau venu, était plus jeune, grand, large d'épaules, et se portait fièrement. Il avait un beau visage avec des yeux bleus acier.

«Ray, tu as beaucoup à être reconnaissant.»

«Moi?»

«Oui,» et Tim a joyeusement refusé de noter le mépris dans la voix du jeune homme. «Je ne sais pas ce qui s'est passé dans ta vie ni ce qui t’a amené ici, mais tu es droit et fort, tu es intelligent et tu as eu une chance dans la vie. Les hommes ici sont diffèrent, mais toi, tu as eu une opportunité, Ray.»

Ils sont arrivés à une ouverture dans la forêt. Tim a mis son manteau de côté, a saisi une hache et a commencé avec des coups vigoureux d’abattre un grand pin. Ray était perdu dans ses pensées. Une opportunité? Oui, il l'avait eu, et il l'avait gâché.

«Ce n'est l'affaire de personne que la mienne,» se dit-il en essayant d'oublier les conseils de son père âgé. «Je me suis libéré des vieilles superstitions, mais je me demande parfois si la liberté vaut le prix que j'ai payé pour cela.»

Le Chantier Haskins était situé dans le nord du Minnesota. Ray était arrivé seulement trois semaines auparavant. Beaucoup d’hommes étaient alcooliques, et les blasphèmes et le mépris pour Dieu étaient communs.

Tim faisait partie de l'équipe depuis de nombreuses années. Malgré sa lenteur et sa difformité physique, il était apprécié. À la surprise de tous, il est devenu ami avec Ray. Il exprimait sa préférence de nombreuses manières discrètes et a gagné une tolérance bienveillante de la part du jeune homme.

Le jour de l’Action de grâce, la neige tombait rapidement. Ray et Tim travaillaient avec une grande équipe de coupeurs. Soudain, un grand arbre est tombé par terre avec un fracas retentissant. Au-dessus du bruit il y eu un cri de terreur et de douleur.

C'était le pauvre infirme Tim. Il s’est trouvé là où les grandes branches l’ont jeté par terre et l'ont épinglaient. Ray était le premier à atteindre son côté. Avec précaution, les hommes l'ont libéré, découvrant que son corps courbé était terriblement mutilé.

«Je suppose que c'est fini pour moi, les gars,» dit-il, essayant de contrôler sa voix. «Ray, reste près de moi Oh, fais attention!»

Ils l'ont porté au camp. Un homme est allé aussi vite que possible au village le plus proche, à vingt milles de là, pour un médecin. Tous craignaient que Tim ne vivrait pas avant l'arrivée du docteur, et il souffrait terriblement.

Quand ils l’ont couché sur une couchette primitive près du grand poêle, il a regardé avec un air de désir vers les visages de ses compagnons.

«C'est la mort, les gars. Parlez-moi de Dieu—personne ne m'en a jamais parlé.»

Un étrange silence est tombé sur le groupe d'hommes, un silence brisé seulement par les hurlements du vent. Tim a parlé à nouveau. «Ray, dit-le moi. Tu dois le savoir, parce que tu es différent des autres.»

Tous les yeux se sont tournés vers le jeune homme. Il s’est penché plus bas sur Tim pour demander: «Qu'est-ce que tu veux entendre?»

«Tout ce que tu sais de lui. Je ne connais pas grand-chose. Ne peux-tu pas m’en parler de lui ? Prie pour moi.»

Le visage de Ray Lee est devenu blanc. Son père était un ministre. Il avait lui-même été un étudiant en théologie. L'influence d'un camarade de classe sceptique avait mis le doute dans l'esprit de Ray. Dominé par la confiance en sa propre supériorité mentale, le jeune homme avait fini par se moquer de la foi de sa mère qui était morte et il avait nié Dieu. Il avait écrit d’un air de défi à son père de son changement de point de vue et était parti sans laisser aucune manière de le trouver.

Les jours suivants était sombres. Il a dû apprendre comment une vie sans espoir en Dieu était très vide. Il désirait ardemment d’entendre la voix de son père, mais il était trop fier pour rentrer chez lui. En désespoir il s’était engagé au contremaître du chantier de bois de Haskin.

Tout cela a traversé son esprit dans un instant. Cet homme mourant lui demandait de prier. Un gémissement échappa de ses lèvres. «Tim, je ne peux pas, je—» et il s’est arrêté, incapable de dire qu'il ne croyait pas au Dieu à qui, à l'heure de la mort, même Tim s’était tourné

«Tu ne peux pas! Pourquoi, je pensais que tu le connaissais

Ray s’est détourné et s’est élancé dans la tempête. Il a erré çà et là dans la forêt sans pistes, en ignorant le vent et la neige. Face à face, il a confronté le problème de la relation de l'homme avec son Créateur.

Ray Lee était seul avec Dieu. En cette heure son scepticisme vanté est tombé. Les théories de la science et de la loi, sur lesquelles il avait mis sa confiance ne pouvaient plus être dignes de sa confiance. Il n'y avait qu'une base sûre.

Les ombres commençaient à se rassembler dans la chambre où Tim était couché quand la porte s’est ouverte pour laisser entrer Ray. D'un pas ferme, il est allé à côté de l’homme qui se mourrait.

«Tim, j’ai été avec Dieu. Il m’a sauvé, il m'a pardonné, moi, pécheur et maintenant je suis ici pour te parler de son amour.»

Simplement, tendrement, il a raconté l'histoire de l'amour de Dieu en envoyant son Fils bien-aimé dans le monde pour mourir pour les pécheurs—pour devenir le Porteur des péchés de tous ceux qui mettront leur confiance en lui comme Sauveur.

«Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pêcheurs, Christ est mort pour nous.» Romains 5:8

«Le sang de Jésus-Christ son Fils nous purifie de tout péché.» 1 Jean 1:7

D'autres se sont rassemblés autour du lit. Pouvaient-ils douter de la vérité des paroles prononcées quand ils voyaient la lumière qui était venue sur le visage de Tim? «Je vois,» il a dit tout en haletant.

Ray s'est mis à genoux. L'un après l'autre, des hommes rudes se sont agenouillés. Ray n'avait jamais prié comme ça. Dieu était avec lui. Autour de lui se trouvaient des hommes qui, selon les mots de Tim, n'avaient «jamais eu de chance». Il a prié avec une foi née de la croyance absolue en la volonté de Dieu de sauver.

«Tout va bien,» murmura Tim. «Je m’en vais à lui. Ray, dit à tout le monde que je le remercie.» Quelques instants de plus et il était avec son Sauveur.

Ray a fait face à ses compagnons de travail. «Tim est parti. Les gars, je suis retourné au service que j'avais promis à Dieu il y a plusieurs années. Pardonnerez-vous l'esprit que j'ai montré envers vous et me laisserez-vous commencer par vous le dire?»

«Oui,» était la réponse du chef parmi les hommes. «Quand nous viendrons où Tim est à ce moment, nous souhaiterons que nous avions entendu.» Et Ray a raconté la «vieille, vieille histoire» de Jésus et de son amour.

Avant de se coucher cette nuit-là, Ray a écrit une longue lettre à son père. Il restera au camp où il était jusqu'à ce qu'il reçoive une réponse à sa lettre. Le soir suivant, il a eu une réunion et a commencé à raconter l'histoire de la mort et de la résurrection de Jésus Christ.

Le troisième soir à la fin du discours informel, mais sincère de Ray, la porte s'est ouverte pour un étranger, un homme grand et mince avec des cheveux blancs comme la neige. «Père!»

«Mon fils! Je suis venu t’aider ici,» et Ray Lee était dans les bras de son père. Bientôt, soixante-dix âmes sont venues à connaître le Seigneur Jésus comme leur propre Sauveur.

«Car je n’ai point honte de l’Évangile de Christ: c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.» Romains 1:16